Page principale - S'identifier - S'inscrire - Contact

Divers

►Le site de l’Association est toujours alimenté par des articles. En voici trois exemples:



Triste constat de la LPO (Ligue de Protection pour les Oiseaux), à savoir la disparition d’un tiers des oiseaux en deux décennies… à cause du modèle agricole productiviste dont une sortie planifiée et concertée devrait être la première de nos priorités. 

Dans l’encadré droit, France Nature Environnement dénonce les régressions environnementales qui se multiplient depuis plus d’un an en Europe :

Des règlements dits « Omnibus » sont ainsi lancés par la Commission européenne afin de réviser de manière expresse et dans un cadre de concertation opaque des textes majeurs du droit environnemental de l’UE.

Des lois fondamentales construites au fil des décennies, qui protègent les personnes et la nature, sont aujourd’hui menacées sous la pression de puissantes industries polluantes et leurs alliés politiques.


Ici, à l’appel d’Eau et Rivières de Bretagne, en décembre, nous avons participé à une consultation publique sur un projet de décret fixant les règles et procédures applicables à la destruction de haies.

750 000 km de haies ont déjà été arrachées en France, et leur déclin se poursuit, avec même une accélération depuis 2019, passant de 11 000 km par an à 23 500 km.

Il y a donc urgence à protéger les haies, et non urgence à en simplifier l’arrachage.

 

C’est en décembre 2025 que l’État a délivré trois permis exclusifs de recherche de mines à l’entreprise canadienne Breizh Ressources, couvrant plus de 800 km² en Bretagne et Pays de la Loire.

Ces permis concernent la prospection de plus de 40 métaux, certains très polluants et toxiques pour l’eau, les sols et la santé.

Malgré plus de 95% d'avis défavorables des citoyen·nes, des communes, et de la forte mobilisation sur le terrain, l’État a validé ces projets. 

Lorsque le dialogue démocratique ne suffit plus, il reste une voie : le recours contentieux.

Aussi une action juridique a été entreprise par, entre autres, les fédérations auxquelles nous sommes affiliées, Eau et Rivières de Bretagne, Bretagne Vivante-SEPNB, France Nature Environnement. À noter que la Confédération Paysanne (à ne pas confondre avec la coordination rurale) est aux côtés des associations.

 ► C'est hélas sur une mauvaise nouvelle que l'assemblée générale s'est terminée, une affaire qui nous entraîne dans un nouveau contentieux, pour demander la remise en état du site.

C’est tout à la fin du mois de juin, alors que les travaux étaient bien commencés, que nous avons été alertés.

A Tréhervé, le maire a entrepris d’agrandir le parking et l’aire de camping-car existants, sur un terrain naturel d'environ 1500m², tout proche de la mer donc situé dans la bande naturelle des 100m, et classé en espace remarquable NDS par le PLU d’Ambon (càd protégé par la loi littoral, où de tels travaux sont interdits). Travaux totalement illégaux donc au titre du PLU et au titre de la loi littoral. Terrrain naturels situés en outre au sein d'espaces Natura 2000.  

Et en plus sans aucune autorisation administrative demandée par le maire (en l’occurrence, vu l’importance des travaux, un permis d’aménager), aucun appel d’offre, et sans que le conseil municipal d'Ambon ne soit au courant (pas de délibération en conseil municipal)... et sur des terrains privés (achetés ensuite par la commune).

La totale donc!!

Sur la photo ci-dessus, vous voyez les travaux de décaissement sur environ 20 à 30cm et empierrement du terrain naturel, l’apport de divers tuyaux et câbles… Trois des 9 pins du terrain ont échappé au massacre; De même des haies ont été arrachées (alors qu'il est formellement interdit d’arracher les haies du 16 mars au 31 août en raison des nidifications).

Arrachage d’arbres, destruction de haies dans un contexte de changement climatique et de diminution alarmante de la biodiversité. Et vous savez comment le maire a résumé les faits au secrétaire de la préfecture qui l’a appelé au téléphone ? Il a employé un euphémisme quand même osé : « C’est du débroussaillage pour éviter les incendies »…

Une fois mis au courant, nous avons réagi très rapidement, avec d'abord, une plainte à Sentinelle de la Nature.

Puis, les
  56, l’-Patrimoine et Paysages, Eau et Rivières de Bretagne, se sont mobilisés avec les Amis de Kervoyal; Nous avons publié des articles de presse dans Le Télégramme et Ouest-France. 

Depuis l'assemblée générale, les Amis de Kervoyal, accompagnés de maître Jean-Meire, ont introduit une requête au tribunal administratif de Rennes.

Puis, avec l'UMIVEM-Patrimoine et Paysages, cette fois, nous irons au pénal.

A suivre...