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Un projet pour enjoliver le front de mer de la petite plage de Kervoyal



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Ce projet de construction vise à mettre en valeur, par contraste, les maisons environnantes appartenant au patrimoine bâti de la commune de Damgan.
De plus, il comble un espace vert (les arbres derrière et à côté sont condamnés), qui, comme tout espace vert, requiert un minimum d'entretien. Avec le béton, l'artificialisation du sol, une couche de bitume rajoutée sur la promenade, c'est propre, net, aseptisé, et finis les soucis.
A la limite, on pourrait concevoir des arbres en plastique et une pelouse synthétique. Mais, quand même, ça ferait trop nature, ou imitation nature. Donc du béton encore du béton; c'est mieux, plus simple, plus économique. En plus, ça tient face aux tempêtes.
Parce qu'on est sur le front de mer; celui de la petite plage de Kervoyal. Donc autre avantage: en remontant de la plage c'est un front de mer moderne, contemporain, qui rassurera les promeneurs, bien loin des "dents creuses" et des sortilèges de Dame Nature... qui pourrait, qui sait... donner de mauvaises idées à d'éventuels défenseurs du paysage.
On est en zone urbanisée, oui ou non?! On n'est pas à la campagne. Faut pas tout mélanger. Certains, mal intentionnés, diront que "verrue", "dents creuses" et "sortilèges", c'est le même champ sémantique... Comment? Une verrue? Qui oserait dire que ce projet est moche?
Touristiquement parlant, ce qui est déconcertant n'est pas dénué d'attractivité. Et situé en espace sensible -front de mer- c'est incontournable. D'ailleurs, le Parc naturel régional du Golfe du Morbihan ne pourra que s'enorgueillir d'un tel projet inattendu, insolite. L'art n'est-il pas, aussi, une espèce de provocation? Ou bien doit-on parler d'art de la provocation?

Breiz Dentelle

Ce week-end à Pénerf

Info:
Dans le cadre des Journées du Patrimoine, Breiz Dentelle organise une exposition-démonstration à la maison de l'huître à Pénerf.
 

Quelques réflexions sur la nature en ville, glanées dans le journal Libération

Pour faire entrer la nature en ville, il faudrait cesser de l'étouffer.

"Avons-nous conscience que nos comportements d’ordres professionnels ou privés sont construits sur des préjugés séculairement ancrés et souvent faux pour la plupart ? La nature en ville n’échappe pas à la règle. Ne dit-on pas que le lierre «étouffe» les arbres, que la fourmi est l’ennemi des cerisiers en élevant des pucerons sur les pousses de l’année, que l’insecte est soit un auxiliaire soit un ravageur, que les mauvaises herbes envahissent nos trottoirs et nos jardins. Rien n’est moins vrai...

Il nous faut devenir adulte, éviter le prêt à penser et changer radicalement de mentalité en arrêtant de détruire la nature et les terres agricoles au nom du développement économique et de la prétendue modernité, menaçant de ce fait notre indépendance alimentaire (selon les sources, 160 à 210 hectares disparaissent chaque jour en France)... Il est nécessaire que la nature rentre dans la ville. Par exemple, les plantations de cette dernière décennie effectuées à grand renfort de graminées et de plantes vivaces d’origine horticoles, n’apportent pas la nourriture nécessaire à nos insectes et encore moins à nos oiseaux. Le chardonneret élégant, la linotte mélodieuse ou le serin cini sont les premiers touchés par ce «no man’s land» végétal. Il est nécessaire de repenser nos alignements d’arbres plantés d’une seule variété dans les fosses, sans comprendre la communication des arbres entre eux. Il est nécessaire d’abandonner le terme «déchets verts» au profit de «matière première»

Arrêtons de couper, d’arracher, de contraindre ce que la nature nous offre de plus beau : la vie. Dans les années à venir, l’humanité devra relever l’un des défis des plus important de son histoire : changer sa vision de la nature en ville mais aussi en milieu rural. C’est elle qui nous fait vivre. Économique, écologique, et social, la nature est nécessaire pour construire un avenir durable pour nos enfants."

«La nature n’aime pas la plaisanterie, elle est toujours vraie, toujours sérieuse, toujours sévère et elle a toujours raison. Les fautes et les erreurs viennent toujours de l’homme» – Goethe-

Assemblée Générale des Amis de Kervoyal

Vendredi 12 Août
Salle des Corsaires à Damgan
20h30

Visites et circuits du patrimoine cet été

Par Jacques Hazo

Programme en cliquant sur l'image:

         Visites et circuits du patrimoine - Tourisme Arc Sud Bretagne

Restauration des cloches de l'église Notre Dame de la Bonne Nouvelle de Damgan

Coup d'envoi en musique....

Dimanche 17 juillet à 18 heures : Concert de Musique Irlandaise et bretonne donné par le groupe Ardarah au profit de la restauration des cloches de l'Église Notre Dame de la Bonne Nouvelle de Damgan.

Entrée : 10€ €


Les places peuvent être réservées à l'office du tourisme.

A savoir: La restauration des cloches sera coûteuse et une souscription va être prochainement lancée par la Fondation du Patrimoine pour permettre aux donateurs de déduire de leurs impôts une part de leurs dons (66%de l'impôt sur le revenu, 75% de l'ISF et 60% de l'impôt sur les sociétés).
Ces coupons de la Fondation du Patrimoine seront disponibles à l'office du tourisme courant juillet.

Première Conférence Baie de Vilaine

Billiers-Jeudi 30 juin-20H


Le premier rendez-vous d'un cycle de conférences sur la Baie de Vilaine, organisé par le Comité d'estuaire de La Vilaine, est donné à Billiers -Salle communale - le 30 juin prochain, à 20H.

Cette première conférence est centrée sur le fonctionement de l'estuaire. Elle sera animée par David Menier et Evelyne Goubert, enseignants-chercheurs en Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral à l'Université de Bretagne Sud.

Le but de ces conférences est de partager les connaissances acquises sur l'estuaire et la baie de Vilaine.

Non... On n'est pas le 1er avril! Même si la météo tente de le faire croire, et même si maintenant la justice le décrète... Tout de même!

Ne laissons pas mourir le Roi Grenouille

Jurisprudence de la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux du 2 juin 2016: Les coassements des grenouilles sont du tapage nocturne.
Et tout propriétaire de plans d'eau ou autres abritant des batraciens est condamnable pour tapage nocturne. Les batraciens en question (issus ou non d'espèces protégées) sont de fait "exterminables" afin de faire respecter l'ordre sonore désormais en vigueur dans les campagnes.
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