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Qui parle d'eux?

Peuples autochtones oubliés dans la tourmente du Covid 19

Les peuples autochtones  (moins de 6% de la population mondiale) coexistent de façon harmonieuse avec la nature depuis des siècles et protègent plus de 80% de la biodiversité de la planète aujourd’hui, avait mis en exergue, en avril 2019, Maria Fernanda Espinosa, présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Ils protègent notre planète, mais... nous... nous ne les protégeons pas:

« Depuis le début, nous dénonçons l’avancée du coronavirus vers les terres autochtones et les risques de contamination de nos territoires. La Covid-19 est maintenant entrée et se répand rapidement. Nous sommes au bord du désastre. Nous menons une bataille quotidienne pour survivre, non seulement au Covid-19, mais aussi au démantèlement des lois, à l’arrêt de la démarcation et de la protection de nos territoires, au ciblage de nos terres et de nos vies, aux assassinats de nos leaders et aux mesures législatives anti-autochtones du gouvernement fédéral. » - Organisme de coordination des organisations autochnones de l'amazonie brésilienne.

Au Brésil, les territoires indigènes représentent à peu près 15% de la superficie du pays.

 


 

Biodiversité en Amazonie:
- 2,5 millions d'espèces d'insectes
- 40 000 espèces de plantes
- 3000 espèces de poissons
- 1254 espèces d'oiseaux
- 427 espèces d'amphibiens
- 378 espèces de reptiles
- 311 espèces de mammifères


A cause de l'action humaine, autour d'un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction sur les huit millions que comptent la terre;75 % de l'environnement terrestre et 40 % de l'environnement marin présentent des "signes importants de dégradation".   - Rapport IPBES 06/05/2019

LE MONDE D’APRÈS?

Elles étaient plus belles que jamais nos plages, après le confinement!
Après la terrible traversée du Covid 19, au moins avait-t-on eu cette  bonne surprise: Non seulement elles s'étaient refaites une santé, avaient accumulé du sable grâce à l'émergence d'une flore caractéristique, adaptée à la salinité, mais en plus, elles avaient poussé le sable contre la digue de Damgan, à presque la faire disparaître, comme en signe de gratitude pour cette période hors du temps. Car c'était un cadeau; Un cadeau pour mieux nous protéger des submersions marines.

La nature avait repris ses droits. Et en même temps, elle nous protégeait.

Le monde d'après était en marche; mais ce n'était qu'une utopie. Car les tracteurs n'ont pas tardé; Dès le déconfinement, ils sont tout de suite revenus, et le a refait son habituelle oeuvre de destruction.

Certains Damganais s'en sont émus et nous ont envoyé ces photos qui parlent d'elles même:

                            AVANT

      
                                                                                                                                                                       
            

                             APRÈS:

  

L'île Dumet, un paradis pour les oiseaux

Pour l'instant interdit d'accès aux plaisanciers

 Le maire de Piriac sur Mer, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, le Département et l'association " Dumet Environnement et Patrimoine" a pris un arrêté interdisant temporairement de débarquer sur l'île  Dumet, en raison de la nécessité de préserver la tranquillité de nombreux oiseaux marins à qui le confinement a permis de nidifier ce printemps sur l'île.

 

 Huîtrier Pie     


   



                              Tadorne de Belon   

                
         
 Eider à duvet   
                                        
  Goélands marins
                               
"D’une manière exceptionnelle, le confinement et l’interdiction de la navigation ont offert aux oiseaux nicheurs sur l’île une quiétude qu’ils n’avaient pas connue depuis des décennies. Les goélands, les huîtriers-pies, les tadornes de Belon et les eiders à duvet, pour ne citer que les plus importants, ont pu nicher où bon leur semblait (même sur un sentier !) sans crainte d’être dérangés par les visiteurs. On rappelle que Dumet est l’un des rares sites où l’eider à duvet se reproduit sur la façade atlantique avec moins de 6 couples nicheurs pour l’ensemble de l’hexagone et qu’elle est l’une des deux seules îles de Loire atlantique où  nichent l’huîtrier-pie et le goéland marin.  La réouverture des plages de la commune de Piriac et la navigation à nouveau autorisée risquaient d’entraîner une perturbation regrettable d’une situation, expérience grandeur nature inopinée, dont il est d’un grand intérêt de profiter jusqu’à son terme de façon à  en tirer tous les  enseignements utiles pour la gestion future du site. "  Jean-Pierre BARBIER, Président et les membres du Bureau de DUMET ENVIRONNEMENT & PATRIMOINE

L'après Covid 19 et les plastiques

Humour noir de FNE..

 

Haie protégée à Ambon mais saccagée en plusieurs endroits, suite: Chapitre IV

Si au hasard de vos balades vous contatez une atteinte à la nature, vous pouvez agir en rejoignant les Sentinelles de la Nature, c'est à dire en déposant une alerte sur leur site, géré en Bretagne par l'association "Eau et Rivières de Bretagne":

Note: Cet outil est aussi décliné sous forme d’une application mobile (disponible gratuitement sur Google Play et Apple Store)

Ainsi Les Amis de Kervoyal ont-ils déposé une alerte le 3 mai dernier, en rapport avec la dégradation pendant le confinement, de la haie située de part et d'autre du chemin creux "Er Goher" à Bétahon (commune d'Ambon) (cf. précédents articles des 11 et  15 avril derniers et du 3 mai).

 
 
 
 
 
 
 
 
    



Cliquer sur l'image

Et le 16 mai, ce sont trois associations : "Amis de Kervoyal" (ADK), "Association des Résidents de Bétahon-Cromenac'h" (ARB-C), "Ambon et Patrimoine", soutenues par "Eau et Rivières de Bretagne", qui se sont retrouvées avec la presse pour témoigner de la mutilation ou suppression de haies sur Ambon, et faire bouger les choses:

Sur Ouest-France:
 

Conclusion de l'article:

En réponse, Bernard Audran, le maire, confirme ces agissements irresponsables. « Je regrette de constater que certains ont profité de la période du confinement pour détruire des haies et abattre des arbres sans aucune autorisation, ni de demande de déclaration préalable en mairie, pendant la période de nidification et de reproduction des oiseaux, ce qui est formellement interdit selon la législation en vigueur ».

Il annonce qu’il a décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie pour atteintes à l’environnement.

Déconfinement- Damgan-Ouverture des plages le 16 mai

Les dunes: Une pure merveille!

  Cliquez sur les photos pour les agrandir.
       
        Promenade en crête de dune
 
 Grande Plage" de Kervoyal: les dunes se sont refaites une santé;
 Elles se sont élargies.
              
               Accès principal à la "Grande Plage"
                       

                                                            Queues-de-lièvre           



 



     
      Luzerne des sables

Giroflées des dunes 

                                        

Sur le sentier de sable au milieu des dunes
 
            

  
Pour terminer, ces deux photos montrent  la reconstitution de la dune, protection contre l'érosion, pendant le confinement.

Un artiste a soufflé sur le moulin de Kervoyal!

L'association ARPD (Association pour la Restauration du Patrimoine Damganais) vient de publier un nouvel article: "Un artiste a soufflé sur le moulin de Kervoyal"

Quel est ce souffle créateur?
De quel artiste?
 
ARPD apporte ICI la réponse, et c'est très intéressant.

Haie protégée à Ambon, saccagée en plusieurs endroits

Où en est-on?? La presse écrite dénonce également ces pratiques: https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pays-de-la-loire-des-haies-detruites-illegalement-pendant-le-confinement-6812621

L'association a publié deux articles à ce propos, les 11 et 15 avril dernier.

Nous y  dénoncions le saccage d'une haie protégée à Bétahon (commune d'Ambon), qui pendant le confinement a été percée de plusieurs ouvertures, d'environ 6m pour l'une et 15m pour l'autre. Ainsi, l'accès à un terrain rendu constructible par le PLU approuvé le 28 février dernier, a pu être donné par son propriétaire.
                        Cliquer pour agrandir

M.Audran, maire encore en exercice à cause du confinement, s'était alors engagé, le 14 avril, à dresser procès verbal et à envoyer la plainte au procureur.

Le plus important étant d'obtenir la reconstitution de la haie par l'auteur du délit.

Cependant, depuis, nous n'avons aucune nouvelle!

Le cas d'Ambon n'est hélas pas un cas isolé en cette période de confinement, si l'on en croit cet article de Ouest France du 20 avril dernier:www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pays-de-la-loire-des-haies-detruites-illegalement-pendant-le-confinement-6812621
Et aussi celui du journal Libération, le 2 mai: geographiesenmouvement.blogs.liberation.fr/2020/05/02/western-en-franche-comte/

France Nature Environnementavait rappelé voici quelques années l'importance de telles haies: 

«Éléments assentiels des paysages ruraux français... les haies sont des lieux de reproduction, d’alimentation et de repos pour beaucoup d’espèces menacées et protégées... Elles protègent les sols du ruissellement, servent de brise-vent pour protéger les cultures, et sont l’habitat des prédateurs des ravageurs des cultures... Elles sont aussi des puits de carbone... et contribuent à la compensation des émissions de gaz à effet de serre. "
 

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